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Composition des proies - Apports nutritionnel d'une proie

 
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Joined: 24 Oct 2008
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PostPosted: Sun 2 Nov 2008 - 22:38    Post subject: Composition des proies - Apports nutritionnel d'une proie Reply with quote

COMPOSITION EN NUTRIMENTS DES PROIES VERTEBREES ENTIERES (POISSON EXCEPTE) DONNEES COMME NOURRITURE DANS LES ZOOS     
 
AUTEURS     
Ellen S. Dierenfeld, PhD Animal Health Center Wildlife Conservation Society Bronx, NY 10460.     
Heather L. Alcorn, BS Dept. of Animal Science Cornell University Ithaca, NY 14853.     
Krista L. Jacobsen, MS Animal Health Center Wildlife Conservation Society Bronx, NY 1046.0
     
 
Même si des recettes équilibrées, basées essentiellement sur les besoins nutritionnels des chats domestiques sont disponibles dans le commerce afin de pouvoir nourrir beaucoup d’espèces d’animaux carnivores présentés dans les zoos, il existe des établissements qui font le choix de donner des proies entières pour tout ou partie (de l’alimentation des carnivores qu’ils détiennent, Ndt) dans le cadre de certains programmes d’alimentation d’animaux captifs. Les proies entières sont similaires du point de vue physique au régime naturel qu’ont certains carnivores, et sont communément présumées comme satisfaisant aux besoins nutritionnels du moment que presque tous les tissus et quelques os (ou tout autre tissu calcifié) sont consommés. Cet usage a potentiellement le pouvoir d’influencer le comportement et peut avoir des conséquences positives, neutres ou négatives sur la santé (des animaux ainsi nourris, Ndt). La taille des proies offertes est généralement proportionnelle à celle de l’animal qui les reçoit. De même, les espèces de proies (utilisées comme nourriture, Ndt) sont fonction de ce qui a été décrit ou constaté comme étant le plus proche des habitudes alimentaires naturelles et/ou des préférences personnelles de l’animal (recevant la proie, Ndt). Il a été fait peu de cas des différences du contenu en éléments nutritifs en fonction de l’espèce, de l’âge du sexe et du régime alimentaire des proies7,14,15. En outre, l’origine, les méthodes de conditionnement et de stockage influencent la qualité et la salubrité des proies. Ces aspects, ainsi que les données concernant la composition, font l’objet des chapitres suivants.   
     
Origines, Conditionnement, Manutention et Stockage des Proies     
Les proies entières, lorsqu’elles sont utilisées, représentent la partie la plus onéreuse du régime alimentaire d’un carnivore. Donc, il est important que les méthodes d’obtention, de réception, de manutention et de stockage soient à même de préserver leur qualité nutritionnelle afin de maximiser le bénéfice attendu par leur usage.     
 
Origines     
Une liste non exhaustive de commerçants en proies entières est fournie en annexe 1 (l’inclusion dans la liste ne constitue nullement une approbation de notre part) Ndt : cette liste de fournisseurs ne concerne que les USA. De plus, certains centres de recherche consentent parfois à donner des animaux de laboratoire aux zoos pour servir de nourriture aux carnivores.
Les fournisseurs de proies doivent héberger, gérer et expédier leurs animaux en conformité avec l’Animal Welfare Act (Public Law 89-544), adopté en 1966 et amendée en 1970, 1976,1985, 1990, and 2002 (cf. -http://www.aphis.usda.gov/ac).
L’état sanitaire des espèces utilisées comme proies doit être assuré, afin que ces animaux ne soient pas sources de parasites ou de maladies infectieuses. Si ces animaux sont tués avant le transport, des techniques d’euthanasie recommandées par l’AVMA (The American Veterinary Medical Association, Ndt) doivent être utilisées, afin de minimiser la douleur et le stress. Naturellement, la technique d’euthanasie choisie ne doit laisser aucun résidu susceptible d’affecter l’animal consommateur.
Un approvisionnement régulier en proies vertébrées (tant vivantes que congelées) aidera le fournisseur à satisfaire la demande puisqu’il sera en mesure d’adapter en conséquence ses capacités d’élevage et d’anticiper les commandes. Les animaux vivants provenant de fournisseurs sont couramment expédiés par l’intermédiaire d’United Parcel Service (UPS), ou autre prestataire de service postal terrestre, et de ce fait peuvent être soumis à des conditions environnementales défavorables. Si les animaux sont expédiés congelées, il y a potentiellement un risque similaire à celui rencontré pour d’autres produits conservés de la sorte.    
 
 
 

Inspection à la réception     
A la réception, tout envoi doit être contrôlé visuellement, afin de détecter les dommages ou de mauvaises manipulations. Les animaux vivants doivent avoir été expédiés avec de la nourriture, de l’eau, et paraître à leur aise sans signes évidents de coup de chaleur (comme halètement ou prostration) ou à l’inverse d’exposition au froid (serrés en groupes). En cas de problème avéré concernant la manutention ou l’emballage, cela doit être notifié à un représentant de la compagnie de transport dès réception. Des problèmes persistants concernant le transport doivent être portés à la connaissance du fournisseur pour qu’il choisisse à l’avenir une autre compagnie de transport si nécessaire.     
Un envoi de proies surgelées ne doit montrer aucun signe de décongélation survenu durant le transport (comme la présence d’humidité ou de cristaux de glace sur la proie, des odeurs putrides). Une fois surgelées, seules les proies nécessaires à la consommation doivent être ramenées à température ambiante. Alors que l’emballage sous vide prolonge la durée de conservation des viandes et volailles destinées à la consommation humaine35, il n’a été mené aucune étude pour savoir si ce mode de conditionnement serait bénéfique s’agissant des denrées à l’usage des zoos.     
Des analyses chimiques périodiques portant sur la qualité aideront à s’assurer que les proies animales ont été correctement nourries. Au minimum, une proie entière doit être analysée pour déterminer son pourcentage d’humidité (et inversement de matière sèche), de protéines brutes, de graisses brutes et de cendres. Une analyse portant sur les minéraux et vitamines peut fournir des informations supplémentaires. Les protocoles de prélèvement et un débat au sujet des techniques d’analyse appropriées sont présentées dans le document NAG (Nutrition Advisory Group, Ndt) 010 Contrôle de la Qualité des Aliments : Analyses Chimiques).
Lorsque les proies sont vendues en nombre, la quantité des animaux livrés doit être contrôlée. Avec la meilleure volonté du monde, des erreurs sur le type ou la quantité des produits livrés peuvent survenir. Un enregistrement précisant le nombre et le type de proies entières, ainsi que la quantité et qualité doit être conservé (par le client, Ndt). Cet enregistrement peut aider à suivre les problèmes survenant avec certains vendeurs et peut fournir des informations sur la qualité de la manutention préalable à la réception. Lorsque les proies sont commandées suite à un appel d’offres, cette documentation peut être le minimum exigé afin de pouvoir retirer de l’appel d’offre un vendeur ne satisfaisant pas au cahier des charges.     
 
 
Stockage     
Les proies entières qui arrivent congelées doivent être traitées avec le même soin que la viande ou le poisson (destinés à la consommation humaine, Ndt). A la réception, toutes les pièces congelées doivent être immédiatement placées au congélateur à une température comprise entre – 18° C et – 30° C ou bien, dans le cas où elles sont décongelées afin de servir de nourriture dans les prochains jours, placées au réfrigérateur à la température de 2 ou 3° C. A noter cependant que le nourrissage avec des proies entières congelées ou partiellement congelées peut procurer une stimulation des tissus gingivaux, diminuer le risque de prolifération bactérienne et tendre à ralentir l’apparition d’odeurs. Qu’il s’agisse de nourriture décongelée ou congelée, toutes les pièces doivent être recouvertes par un emballage plastique étanche à l’humidité afin de réduire la déshydratation durant le stockage. Le stock doit être géré de manière à ce que les pièces les plus anciennes servent en premier, il faut donc s’assurer que la durée de stockage soit réduite au minimum.     
Les animaux vivants qui ont été achetés dans le but de servir de proies doivent être logés, nourris et euthanasiés en, accord avec les prescriptions de l’Animal Welfare Act et les recommandations sur l’euthanasie énoncées par l’AVMA (The American Veterinary Medical Association, Ndt) citées en références dans le paragraphe « Origines » ci-dessus.     



 
 
Sujets apparentés     
A l’occasion, des animaux tués sur les routes ont été utilisés comme nourriture pour les carnivores captifs. Il s’agit d’une pratique à décourager. Les incertitudes concernant l’état de santé préalable et les détériorations précédant la mort (dues au choc, Ndt) rendent cette pratique très risquée. Des animaux malades, ou morts par suite de maladie ou de cause inconnue ne doivent naturellement pas être utilisés pour nourrir les carnivores. De plus, si uniquement du muscle est proposé, cela ne constitue pas un régime alimentaire équilibré, car particulièrement déficient en calcium.     
La manière de nourrir correctement les grands félins captifs dans des lieux soumis à l’inspection des services fédéraux est débattue dans ses grandes lignes dans le USDA/APHIS Policy #25 (-http://www.aphis.usda.gov/ac/policy/policy25) .    
     
Composition de la proie     
Les tableaux 1-3 résument les données publiées sur la composition en nutriments d’espèces variées de proies vertébrées entières (poisson excepté) offertes comme nourriture dans les zoos. De plus, des informations non publiées ont été sollicitées auprès de la communauté internationale des établissements zoologiques et sont données séparément dans les tableaux 4-6. Les nutriments spécifiques et les interactions entre les nutriments justifiant d’autres investigations sont évoquées. Les valeurs sont exprimées soit en moyennes, soit en brut lorsque la valeur n n’est pas fixée. Les arrangements, les écarts-types, erreurs standard ou coefficients de variation ne sont pas précisés, même si cela peut entraîner de considérables variations parmi les valeurs nominales. L’examen de/des référence(s) originale(s) est encouragé.     
 
 
Valeurs approchantes (Tableaux 1 et 4)   
     
Eau. La proie entière peut contenir la première, parfois la seule source d’eau pour beaucoup de carnivores dans la nature. [Note : les recommandations de l’AWA (Animal Welfare Act, [/font]Ndt) incluent l’eau potable destinée aux animaux captifs. Même si l’animal choisit de ne pas boire, de l’eau doit être mise à disposition séparément en tout temps].
Les espèces incluses dans ce résumé contiennent de 60 à 80 % d’eau sur la base du poids vif, avec une gamme modale de 70 à 75 %. On note que la teneur en eau décroît avec l’âge, alors que la teneur énergétique augmente.     
Protéines.     
Le maigre (protéine) et le gras, pris comme fractions de la masse d’une proie entière, sont inversement proportionnels. En général, une proie entière fournie aux carnivores captifs fournit des protéines brutes en excès, par rapport aux besoins estimés pour les animaux domestiques. Les besoins en protéines et acides aminés essentiels pour ce qui est des carnivores présents dans les zoos n’ont pas été spécifiés, et les écrits sur la composition en acides aminés de la proie entière sont très rares. Etant donné la haute concentration en protéines dans la proie, et l’absence de textes traitant de déficiences avérées en acides aminés, il est probable que les besoins en acides aminés seront quoi qu’il en soit satisfaits.     
 
Graisses     
Le contenu en graisses brutes de la plupart des proies entières dépasse de beaucoup les minima diététiques recommandés (approximativement 5 à 10 % de la ration en matières sèches) pour les carnivores domestiques22,23. La concentration en matières grasses des nouveau-nés est moindre que celle des animaux plus âgés, et les proies éviscérées ou écorchées sont moins riches en graisses que les proies entières du même âge. Les amphibiens, en général recèlent moins de matières grasses que les mammifères ou les oiseaux. La plupart des rongeurs élevés en laboratoire contiennent plus de graisses et moins de protéines que les spécimens de rongeurs de la même espèce vivant en liberté, cela étant peut-être dû à une nourriture plus riche et à moins d’exercice physique.     
Même si la matière grasse provenant d’une proie est une source d’énergie immédiatement disponible pour les carnivores des zoos, les besoins en acides gras essentiels n’ont pas encore été déterminés. Les besoins diététiques minima des chats concernant les acides linoléiques et arachidique ont été fixés respectivement à 0,5 et 0,2 % de la ration en matières sèches). Les besoins en acides gras W3 (synonyme de Ω3, Ndt), comme en a-linoléique ou en acides gras à chaîne longue n’ont pas été définis. Prenant pour hypothèse que les carnivores des zoos ont des besoins en acides gras similaires à ceux du chat domestique, les quelques études donnant la composition en acides gras des proies entières qui ont été rapportées9,11,23 suggèrent que l’apport en acides gras essentiels serait adéquat. De toute manière, la peroxydation (type particulier d’oxydation des lipides, Ndt) qui se produit lors d’un stockage inapproprié ou trop prolongé peut provoquer la baisse du taux des acides gras essentiels et la destruction de la vitamine E.9     
 
 
[/size]
 
Cendres     
La concentration en minéraux d’une proie entière peut considérablement varier, en fonction de l’espèce de la proie et dans une certaine mesure de son âge. Les nouveau-nés, souvent mais pas toujours, contiennent une faible proportion de cendres comparativement aux adultes. Les données provenant de quelques exemples sont rapportées comme étant une fraction de la « carcasse préparée », avec la tête, la peau et les viscères ôtés, mais toujours avec les os. En conséquence, la concentration en cendres représente une plus grande proportion des matières sèches contenues dans la carcasse par rapport à (celle contenue dans, Ndt) l’animal entier. Les concentrations spécifiques en minéraux, à comparer avec les besoins diététiques des carnivores sont exposés ci-dessous.     
 
Vitamines liposolubles (Tables 2 et 5)     
 
Vitamine A. La concentration en vitamine A tend à augmenter avec l’âge/maturité chez les proies vertébrées par accumulation dans les organes de stockage internes7,15. Le foie est le principal organe de stockage pour les espèces qui ont été étudiées (ici, Ndt), et la concentration en vitamine A dans le foie varie en fonction des apports en caroténoïdes et vitamine A. Donc, la concentration en caroténoïdes et en vitamine A dans les autres organes de stockage internes devrait également varier en fonction du régime alimentaire des proies. Les rongeurs adultes élevés en laboratoire, tels que rats et souris, paraissent receler plus de vitamine A que leurs équivalents sauvages, tels que les chiens de prairie.
Les différences de concentration en vitamine A sont évidentes, même à l’intérieur de larges catégories taxonomiques, mais toutes les proies entières analysées à ce jour font apparaître un excédent par rapport aux besoins des chiens22 et chats23 domestiques (approximativement 4,000 IU/kg sur matière sèche pour les chats)24.     
 
 
Vitamine E     
Les concentrations en vitamine E dans les proies entières qui ont été analysées atteignent les besoins estimés pour les chiens22 et les chats23 (à peu près 30 IU/kg sur matière sèche) lorsque la nourriture contient des taux modérés d’acides gras polyinsaturés. Des taux élevés de ces acides gras polyinsaturés peuvent augmenter au quintuple les besoins en vitamine E. La déficience en vitamine E, qui a un impact négatif sur la reproduction et la santé, a été observée chez des rapaces nourris de cailles entières. Il a été nécessaire de supplémenter la nourriture des cailles servant de proie avec approximativement 200 UI de vitamine E par kilo de matière sèche afin de fournir au consommateur final la quantité adéquate de vitamine E. Des différences ont été clairement montrées, pour ce qui est du métabolisme/de l’utilisation de la vitamine E selon l’espèce, à savoir des souris et des rats de laboratoire nourris selon un régime identique7,15, et cela suggère que les espèces qui n’ont pas été étudiées devraient avoir (également, Ndt) des besoins différents. En outre, les besoins en vitamine E requis pour un fonctionnement optimum du système immunitaire apparaissent comme plus élevés que ceux nécessaires pour prévenir les signes habituels de carence, du moins chez le rat et l’humain5,20.     
 
 
Minéraux (Tableaux 3 et 6)     
 
Sels minéraux     
Les besoins en sels minéraux (en pourcentage sur matière sèche) pour les mammifères en croissance et les oiseaux (Ca : 0,4 à 1,2 % ; K : 0,2 à 1,4 % ; Mg : 0,03 à 0,1 % ; P : 0,3 à 0,6 % et Na : 0,05 à 0,4 %) apparaissent comme étant satisfaits par n’importe quelle proie entière citée dans cette publication. Les besoins en calcium pour une production maximale d’oeufs, quelle que soit l’espèce pondeuse (sans périodicité saisonnière ni limite fixée à la production d’oeufs), comme par exemple pour les poules Leghorn (espèce de poule pondeuse très répandue et réputée, Ndt) (2,25 à 2,75 % de la ration sur matière sèche)25 seront atteints par la consommation de rongeurs adultes, oiseaux, reptiles et amphibiens, et il est probable que les besoins en Ca d’autres espèces pondeuses (production d’oeufs limitée), comme ceux des grands rapaces sont moindres.     
 
Oligo-éléments     
Il apparait beaucoup de variabilité concernant la teneur en oligo-éléments parmi et entre les espèces de proies. A cela, plusieurs raisons dont l’influence des différents taux d’oligo-éléments présents dans la ration alimentaire, du métabolisme spécifique à chaque espèce, de la différence de précision des méthodes d’analyse et de la contamination des échantillons soumis à l’analyse. L’échelle moyenne de la concentration en cuivre va de 2 à plus de 100 mg/kg sur matière sèche.     
Les besoins en cuivre dans la ration alimentaire (sur matière sèche) sont estimés à 2,9 mg/kg pour les chiens22,22, 5 mg/kg pour les chats23,23, 8 mg/kg pour les poulets25, et de 3 à 6 mg/kg pour les porcs26. Considérant la grande disponibilité du cuivre dans les tissus de l’animal non traité, il est vraisemblable que les besoins seront satisfaits quelle que soit la proie. Cependant, il serait prudent d’exercer une surveillance afin de ne pas donner uniquement des proies riches en cuivre à des carnivores. Les besoins en fer des espèces citées au dessus (32 à 110 mg/kg dans la ration alimentaire, sur matière sèche) seront probablement satisfaits par tous types de proie, bien que certaines proies entières contiennent des taux en fer inappropriés car trop élevés et de ce fait ne conviennent pas aux individus ayant tendance à développer des affections en rapport avec un stockage trop important du fer29.     
Les rations recommandées en zinc assimilable (10 à 50 mg/kg sur matière sèche) seront atteintes par la plupart des proies entières et seront plus élevées chez les rongeurs sauvages que chez les souris et les rats élevés en laboratoire14.     
Les besoins estimés en manganèse chez le chien22 et le chat23 (23 mg/kg sur matière sèche) seront probablement satisfaits par la plupart des proies entières. Le sujet de la disponibilité est pertinent dans ce cas car la pauvreté en manganèse des produits végétaux est responsable des besoins élevés en cet oligo-élément pour les poulets nourris avec des ingrédients naturels (plus de 66 mg/kg sur matière sèche). (A contrario, Ndt), les besoins en manganèse de poulets nourris avec de la dextrose-caséine semi-purifiée s’élèvent quant à eux à 15 mg/kg sur matière sèche. Les besoins en manganèse des oiseaux carnivores n’ont pas été déterminés, mais preuve d’une carence en manganèse chez les rapaces consommant des proies entières dans la nature n’a jamais été rapportée.     
 
Données diverses     
L’information concernant la concentration en acides gras, les vitamines D et K, les vitamines hydrosolubles et les acides aminés essentiels des proies entières est encore parcellaire. Les données disponibles suggèrent que les proies adultes, physiologiquement matures constituent un régime alimentaire très différent pour le consommateur en ce qui concerne les apports nutritionnels, de celui constitué de juvéniles de la même espèce. De même, différentes espèces d’une même famille de proies peuvent êtres très différentes pour ce qui est de la composition chimique et de l’apport en nutriments, beaucoup de ces différences étant déterminées par le régime alimentaire propre (à chaque espèce, Ndt). L’alimentation offerte aux espèces destinées à être données comme nourriture aux carnivores doit être très soigneusement étudiée, afin de respecter la teneur en nutriments, les interactions ainsi que la bonne conservation des tissus. En particulier, la concentration en acides gras, en vitamines lipo et hydrosolubles, en oligo-éléments des rations alimentaires basées sur des proies ; et leur effet sur la composition de la proie requerront de plus amples investigations.     
De telles informations sont à considérer comme essentielles afin de pouvoir développer une alimentation optimale destinée aux animaux élevées comme proies dans le but de nourrir d’autres espèces, et tout ceci afin d’assurer l’adéquation avec le régime alimentaire des carnivores. D’après les données disponibles sur la composition des corps (de proies, Ndt) l’ajout de sels minéraux et/ou la supplémentation en vitamine A des régimes alimentaires basés sur les proies entières n’est pas recommandé.     
 
Remerciements     
Les auteurs souhaitent remercier Katie Carroll pour son aide à la rédaction, ainsi que de nombreux étudiants et collègues qui ont contribué à fournir les données contenues dans ce rapport. Pour l’examen critique, au Dr Charles T. Robbins et d’autres collègues de l’American Zoo and Aquarium Association’s Nutrition Advisory Group (NAG) qui ont défriché les premiers brouillons de ce document, comme le fit pour la dernière mouture le Dr Barbara A. Kohn, de l’APHIS USDA (The Animal and Plant Health inspection Service, US Department of Agriculture, Ndt)

 
Composition approchante et valeur énergétique d’une proie entière - Teneur en minéraux d’une proie entière sur la base de la matière sèche (MS). Valeurs exprimées en poids moyens ou en données brutes lorsque « n » n’est pas précisé.

[Composition approchante et valeur energetique des proies entieres adaptées aux furets]
Apports nutritionnels, valeurs nutritionnelles du poussin, de la souris, de la caille, du rat, du lapin et du lapereau

Souris domestiques (adulte ou > 10grs)
Matieres seches (%)    32.7
Proteines brutes (%)    55.8
Graisses brutes (%)     23.6
Cendres (%)               11.8
Energie brut (kcal/g)    5.25
Vitamine A (UI/kg)     578.272
Vitamine E (UI/kg)     100.4
CA (%)         2.98
P (%)            1.72
Mg (%)         0.16
Na (%)         NA
K (%)           NA
Cu (mg/kg)   6.7
Fe (mg/kg)   137.9
Zn (mg/kg)   67.5
Mn (mg/kg)  7.7

Rat, surmulot (Adulte ou >50 g)
Matieres seches (%)    33.9
Proteines brutes (%)    61.8
Graisses brutes (%)     32.6
Cendres (%)                9.8
Energie brut (kcal/g)     6.37
CA (%)       2.62
P (%)          1.48
Mg (%)       0.08
Na (%)        NA
K (%)          NA
Cu (mg/kg)   6.3
Fe (mg/kg)   148.0
Zn (mg/kg)   62.1
Mn (mg/kg)  11.0


Poulet (Poussin d'un jour)
Matieres seches (%)     25.6
Proteines brutes (%)     64.9
Graisses brutes (%)      22.4
Cendres (%)                6.4
Energie brut (kcal/g)     5.80
CA (%)         1.69
P (%)            1.22
Mg (%)         0.05
Na (%)         0.71
K (%)            0.80
Cu (mg/kg)    5.2
Fe (mg/kg)    119.5
Zn (mg/kg)     97.4
Mn (mg/kg)    3.9

Poulet (Adulte)
Matieres seches (%)     32.5
Proteines brutes (%)     42.3
Graisses brutes (%)      37.8
Cendres (%)                 9.4
Energie brut (kcal/g)      5.90
CA (%)         2.22
P (%)            1.40
Mg (%)         0.50
Na (%)          NA
K (%)            NA
Cu (mg/kg)    3.6
Fe (mg/kg)     122.2
Zn (mg/kg)     116.1
Mn (mg/kg)    10.1

Poulet male: Vitamines A (UI/kg) : 35600 - Vitamines E (UI/kg) : 51.3

Lapereau
Matieres seches (%)     15.4
Proteines brutes (%)     72.1
Graisses brutes (%)      13.0
Cendres (%)                 14.9
Energie brut (kcal/g)      5.06

Lapin (adulte)
Matieres seches (%)     26.2
Proteines brutes (%)     65.2
Graisses brutes (%)      15.8
Cendres (%)                 3.4
Energie brut (kcal/g)      5.30

Caille
Matieres seches (%)     34.6
Proteines brutes (%)     71.5
Graisses brutes (%)      31.9
Cendres (%)                 9.9
Energie brut (kcal/g)      6.79
Vitamine A (UI/kg)     70.294
Vitamine E (UI/kg)       66.8
CA (%)         3.43
P (%)             NA
Mg (%)         0.06
Na (%)          NA
K (%)            NA
Cu (mg/kg)    2.6
Fe (mg/kg)     74.9
Zn (mg/kg)     53
Mn (mg/kg)    6.4

Je me suis permis d’enlever toutes les proies ne concernant pas le furet, car je n’arrivais pas a mettre les tableaux correctement et à recopier cela aurait ete trop long et inutile. Merci de votre comprehension
Si quelqu'un sait me dire comment copier un tableau PDF  >  jpeg (photo), alors je mettrais les tableaux









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PostPosted: Sun 2 Nov 2008 - 22:38    Post subject: Publicité

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Manu



Joined: 22 Feb 2009
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PostPosted: Sat 23 Jan 2010 - 23:15    Post subject: Composition des proies - Apports nutritionnel d'une proie Reply with quote

Voici donc les differents tableaux

la valeur energetique, la teneur en vitamines, la teneur en mineraux de differentes proies
bref la composition des proies citees ci dessous, leurs apports nutritionnels

Pour respecter le travail de traduction, veuillez mettre le lien de cette page lorsque vous utilisez ces informations.
merci de votre comprehension















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La Furetiere


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Manu



Joined: 22 Feb 2009
Posts: 15,136
Masculin

PostPosted: Sun 24 Jan 2010 - 17:31    Post subject: Composition des proies - Apports nutritionnel d'une proie Reply with quote

Voici les references pour les tableaux : n°1 - n°2 - n°3 - n°3suite




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La Furetiere


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PostPosted: Today at 19:54    Post subject: Composition des proies - Apports nutritionnel d'une proie

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