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Furet - vison Elevage, forum
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Posted: Wed 5 Nov 2008 - 12:41 Post subject: os et furet |
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Les os sont dangereux à donner à manger aux furets (mercredi 17 octobre 2002) (pt.3)
FAUX. Quelles sont exactement les objections soulevées par le fait de donner des os à manger aux furets ? Les os pourraient se planter dans la gorge, l’œsophage, ou dans les intestins. Les bords coupants et les esquilles d’os pointues pourraient couper ou transpercer l’un des organes constituant l’appareil gastro-intestinal. Ils (les furets, NDT) pourraient être étouffés par des fragments d’os. Les éclats d’os pourraient causer une occlusion intestinale. Des fragments pourraient se planter dans les gencives. Ils (les furets, NDT) pourraient se casser les dents sur un os dur. Il y existerait bien plus de soucis (causés par les os, NDT), mais ceux évoqués ci-dessus recouvrent la plupart des objections que j’ai pu lire ou entendre depuis des années.
La plupart des arguments concernant les petits os pointus causant des ennuis d’une manière ou d’une autre ne tiennent pas. Ils appartiennent au domaine du « il paraît que » ou « mon ami dit que », plutôt qu’à celui du simple bon sens. Une situation commune est l’évidente exagération du risque, comme dans l’affirmation « des fragments pourraient se planter dans les gencives ». Peut-être bien, mais cesseriez-vous de manger des chips si l’une d’elles venait à blesser vos gencives ? Autre exagération patente du risque encouru, avec l’affirmation « les os peuvent étouffer les furets » (les furets s’étouffent en permanence avec de la nourriture sèche et de l’eau), « les os peuvent endommager les dents » (guère plus mauvais en fait pour les gencives et les dents que la nourriture sèche). Prenons les humains pour exemple, les gens sont continuellement mis en garde contre les dangers d’étouffement que représentent les arêtes de poisson, mais une récente étude a révélé que la principale cause d’étouffement au restaurant était le pain sec. La perception du risque est généralement plus importante que le risque réel.
En grande partie, l’opposition au fait de donner des os à manger aux furets repose sur des problèmes survenus aux chiens engloutissant des os de poulet ou des arêtes. La question est : est-ce que ce genre de comparaison résiste à une investigation minutieuse ? Un chien qui broie et avale tout rond un os de poulet ne doit PAS être comparé à un furet qui va grignoter un os plus grand que sa propre tête. Les chiens sont des loups domestiques et ont développé un mode d’alimentation visant à déchirer et avaler de gros morceaux de viande aussi vite que possible. Les putois sont poussés par leur instinct à se cacher lorsqu’ils mangent ; il s’agit d’un comportement d’autodéfense, aussi bien qu’une méthode utile pour préserver ses droits de propriété sur la proie. Il est difficile à un grand prédateur de s’emparer du repas d’un putois – ou de dévorer le putois – quand il est en train de se nourrir caché dans un terrier. L’instinct qu’ont les furets de se dissimuler pour manger est toujours aussi puissant en dépit de 2000 ans de domestication, et nombre d’entre eux s’emparent d’une bouchée de croquettes avant de courir se cacher dans une zone isolée pour s’en repaître.
Tout ceci fait que comparer chiens et furets sur leur mode de consommation des aliments ne donne qu’une très pauvre analogie. De meilleurs candidats à la comparaison seraient les chats, pour lesquels le bon sens et l’expérience suggèrent qu’ils seraient capables d’inclure de petits os dans leur régime alimentaire beaucoup mieux que ne le font les chiens. Chats et furets sont tous deux de délicats mangeurs, triant leur nourriture afin de sélectionner leurs morceaux favoris, alors que les chiens aspirent gloutonnement leur repas sans vergogne. En conséquence, il ne faut pas s’étonner si les chiens ont de si nombreux problèmes avec les petits os : situation fâcheuse que la plupart des chats et furets ne connaîtra jamais.
L’ancêtre du putois a dû développer par l’évolution des mécanismes lui permettant de composer avec des os de différentes tailles, sans quoi nous n’aurions jamais eu de furets. Les putois mangent beaucoup d’animaux plus petits qu’eux, et parfois quelques uns beaucoup plus grands. Ces proies, incluses dans les espèces de Vertébrés, ont en fait beaucoup de petits os. Je ne sais pas comment un carnivore ferait pour consommer de petites proies animales sans absorber un grand nombre de petits os ou de fragments d’os. Pour preuve, l’un des principaux moyens qu’utilisent les scientifiques pour déterminer le régime alimentaire d’un carnivore est d’identifier les dents et les os présents dans ses déjections. Les furets ont d’abord été domestiqués en tant que chasseurs de souris et de rats. Plus tard, comme les chats les avaient supplantés dans cette fonction, et que les lapins avaient été introduits dans toute l’Europe, les furets furent alors utilisés pour les chasser. C’est pour cette raison que de nombreux croisements furent effectués entre furets et putois, afin de renforcer l’aptitude à la chasse qui se perdait suite à la domestication. Alors que le comportement et la physiologie se modifiaient grandement, le physique et la taille corporelle (du furet, NDT) demeuraient à peu près stables.
Cela signifie simplement que si les putois possèdent les capacités physiques requises pour manger des os, alors il en est de même pour les furets. Cette thèse est appuyée par la présence de furets retournés à la nature en Nouvelle Zélande, lesquels ont un régime alimentaire composé d’une majorité de lapins, rongeurs, lézards, oiseaux et charognes – proies qui contiennent toutes de petits os. Comme preuve supplémentaire, considérons le régime alimentaire historique des furets, qui depuis toujours a inclus tout ou partie de carcasses animales entières. Selon l’époque, il s’agissait de poulets de réforme, rats, souris, serpents, poissons et anguilles ; il eût été difficile aux furets de ne PAS rencontrer un os à l’occasion. Il n’y à PAS de document historique, du moins je n’en ai pas trouvé, qui suggère que les furets aient jamais eu un problème en mangeant des os.
Les furets supportent mal la comparaison avec les chiens s’agissant de la consommation des os. A cela une raison essentielle car ils (les chiens, NDT) ont subi d’importants changements morphologiques au niveau de la gueule et de la gorge au cours du processus de leur domestication. La mâchoire de nombreux chiens est indubitablement devenue beaucoup plus courte et large (ou plus longue et plus étroite) que celle des loups, et la base du crâne a également changé chez de nombreuses races. Pour avaler, la largeur où la longueur de la gueule n’a que peu d’importance par rapport à l’angle formé à l’arrière de la gorge. Des modifications mineures de la base du crâne peuvent décaler l’angle de l’os hyoïde. La base de l’os hyoïde est encastrée dans la racine de la langue, et deux chaînes de petits os le relient d’une part à la base du crâne, et d’autre part au larynx. Changer l’angle de l’os hyoïde peut potentiellement avoir une influence sur la manière dont la langue est rattachée à l’arrière-gorge. Dans de nombreux cas, cela permet au chien d’avaler des os susceptibles autrement de se coincer dans l’œsophage. Les furets ont subi beaucoup de changements depuis leur domestication, mais au niveau de leur crâne, cela est demeuré relativement mineur. Les fonctions de la mastication sont pratiquement restées identiques à celles du putois, et il est aisé de conclure que la domestication n’a en rien altéré la capacité (des furets, NDT) à consommer des os.
Alors que les anecdotes abondent à se sujet, il n’y a qu’une poignée de problèmes dûment reconnus comme causés par l’absorption d’os par des carnivores, et encore moins par des mustélidés. La quasi-totalité des données confirmant la dangerosité pour les furets de consommer des os relève statistiquement parlant du fantasme. Ce qui ne signifie pas pour autant que quelques personnes ne demeurent pas convaincues que c’est bien le fait d’avoir mangé des os qui ait nui à la santé de leurs furets, ni que cela n’implique que le problème ne surviendra pas. Je veux seulement sous-entendre que s’il était dangereux pour les furets de manger des os, comme certains le prétendent, il y aurait non seulement de nombreuses preuves, mais encore celles-ci seraient démontrables et capable de résister à l’examen statistique. Or, ce n’est pas le cas.
En dépit de millions d’années d’évolution, milliers d’années de domestication et centaines d’années de progrès scientifique, il y aurait encore manifestement du danger à faire consommer des os (aux furets, NDT). Quels sont exactement les risques encourus par un furet mangeant un os ? Il est difficile de répondre, compte tenu du fait qu’il n’existe aucune statistique quantifiant le nombre de furets consommant des os, ceux qui ont eu un problème ce faisant, et même s’il existe un nombre suffisant de furets en Amérique pour pouvoir valider (les statistiques, NDT). TOUTE évaluation quantitative ne serait qu’une estimation, rendant la détermination de la valeur absolue du risque impossible. Sachant encore que l’alimentation des furets avec des denrées contenant des os est attestée, et ce depuis au moins 25 siècles et que le nombre prouvé de furets décédés suite à l’ingestion d’os est plutôt faible, nous pouvons présumer que le risque de telles pratiques est excessivement bas, constat n’étant pas fait pour régler encore la controverse. Deux problèmes peuvent encore nous causer réellement du souci. Les os peuvent-ils couper ou trancher les tissus gastro-intestinaux ? Un os peut-il briser une dent de furet ?
Les mammifères prédateurs, à l’issue de millions d’années d’évolution, ont développé des solutions très efficaces pour résoudre les problèmes liés à la consommation d’os. La plupart des carnivores, furets compris, ont un pH stomacal très bas, de l’ordre de 1 à 3. Alors que l’estomac des furets est structurellement et fonctionnellement identique au nôtre (et à celui de nombreux omnivores), pour les humains le pH se situe entre 4 et 6 –différence notable. Les carnivores, dont les furets, sont si bien adaptés à la consommation de fractions de squelettes que la présence du calcium d’os stimule la production de gastrine. La gastrine, à son tour provoque la production par l’estomac d’un suc gastrique acide et d’enzymes digestives. Plus il y a de calcium présent, plus la sécrétion de gastrine est abondante, plus la production d’enzymes et de suc gastrique acide est profuse. En résumé, la présence d’os dans l’alimentation augmente réellement l’aptitude de l’estomac des carnivores à digérer les os. L’implication induite par ce lien entre le calcium et l’excrétion de gastrine chez les carnivores est extrêmement importante pour comprendre (le processus de digestion des os, NDT) : elle signifie que l’estomac des furets est spécialement adapté à la digestion des os. Certains pourraient suggérer que si consommer des os fait augmenter la sécrétion d’acide et d’enzymes digestives, cela rendrait les furets sujets à l’ulcère. En réalité, c’est exactement l’inverse qui se produit. Au contact des os, l’acide se neutralise en les dissolvant. L’os est l’équivalent des Tums (médicament américain à base de carbonate de calcium, NDT) pour les carnivores.
La réactivité des os aux acides ne doit pas être mésestimée. Sans elle, les os demeureraient coupants et pointus, et pourraient trancher dans les tissus, ou bien se planter dans les parois de l’appareil gastro-intestinal. Heureusement pour les petits carnivores, l’acide stomacal arrondit rapidement les pointes aiguës et émousse les bords coupants, et va jusqu’à réduire significativement la masse totale des fragments d’os.
Dans le cas du furet, un fragment d’os compact ne reste pas suffisamment longtemps dans l’estomac pour être complètement dissous, mais quelques minutes passées à brasser dans un estomac rempli d’acide rendent l’os lisse et poli, le rendant inoffensif pour le trajet vers la prochaine section située après une chicane (l’ensemble pylore/duodénum, NDT). Les petites particules d’os se dissolvent plus rapidement dans l’acide que les grandes. La raison en est que les petites particules ont proportionnellement un rapport surface/volume interne plus important, ce qui autorise un contact plus important de l’acide avec l’os. L’os se dissoudra effectivement plus rapidement au niveau des bords et des pointes qu’il ne le fait sur ses surfaces planes. L’acide stomacal arase littéralement les pointes et les bords d’un fragment d’os, réduisant de ce fait les risques de blessures gastro-intestinales.
Et qu’en est-il des dangers encourus par les dents lors de la consommation d’os ? Les dents cassées sont choses plutôt fréquentes chez les prédateurs. En dépit de l’existence de tant de variétés de mammifères, de nombreux chercheurs ont été capables de d’établir des tables exposant la fréquence des fractures dentaires pour de nombreux prédateurs, mustélidés compris. Les canines sont les dents les plus fréquemment cassées, suivies par les prémolaires, les molaires et les incisives. Pour les mammifères prédateurs de tous types, la probabilité qu’ils se cassent une ou plusieurs dents durant leur existence est d’à peu près 25%. Toutefois, la fréquence des bris dentaires diffère selon les mammifères prédateurs. Pendant longtemps, il était admis que les grands prédateurs avaient la plus grande fréquence de fractures dentaires, car ils tuaient et dévoraient de grandes et fortes proies, dotées d’os épais et robustes. Cette conclusion semblait logique, puisque la fréquence des fractures dentaires était moindre chez les petits prédateurs que chez les grands. D’autres recherches ont cependant suggéré une corrélation entre la fréquence des fractures dentaires et l’âge ; chez les mammifères, les grands prédateurs tendent à vivre plus longtemps. Cependant, La combinaison de ces deux facteurs paraît suspecte ; vivre longtemps avec une blessure dentaire chronique serait difficilement compatible avec la contrainte de devoir tuer de grandes proies. Dit plus simplement, si un putois vivait aussi longtemps qu’un lion, le taux de fractures dentaires serait à peu près identique, sans que le régime alimentaire de l’un et l’autre n’influe.
Pour les carnivores de la taille du furet, il existe de nombreux facteurs pouvant provoquer un problème dentaire, manger un os n’est que l’un d’eux. Je ne connais AUCUN exemple de furet ayant brisé l’une de ses dents sur un os, sans qu’il y ait eu de d’antécédent prouvant que ce furet mordait ou tirait sa cage ; qu’il était tombé sur le sol ou bien souffrait d’autres problèmes dentaires antérieurs. Néanmoins, il est clair que se briser une dent sur un os peut – et doit – arriver, bien que le risque actuel soit statistiquement faible et reste non documenté.
Beaucoup d’excellentes études montrent que les carnivores sauvages abîment régulièrement leurs dents. La plupart de ces études montre que la probabilité qu’un prédateur (pris dans la moyenne de tous les types de carnivores) se casse au moins une dent durant sa vie est de 25%. Cela veut dire qu’un prédateur sur quatre se cassera au moins une dent durant son existence. Les hyènes, connues pour se nourrir d’os très durs, ont la plus forte probabilité d’abîmer une ou plusieurs de leurs dents (supérieure à 0,40). Les loups, autres mangeurs d’os reconnus ont quant à eux une probabilité de 0,29 d’avoir une dent endommagée. La probabilité des petits chats et des mangoustes s’élève à 0,15. Personne n’a (encore) publié de probabilité de dommages dentaires concernant les putois, mais elle devrait se situer au niveau de celle des chats et mangoustes, voire moins.
En creusant la question de mon côté, j’ai trouvé la probabilité de dommage dentaire pour le furet de Nouvelle Zélande, retourné à la vie sauvage, qui est de 0,05. Ce qui signifie qu’à peu près cinq furets sur cent (toutes classes d’âge confondues) ont une ou plusieurs dents cassées.
Prêts pour la partie la plus intéressante ? J’ai trouvé chez les furets domestiques (toutes classes d’âge confondues), dont la plupart n’avaient jamais touché un os, une probabilité de 0,68 d’avoir une ou plusieurs dents abîmées. Les furets consommant des os DEVRAIENT quant à eux avoir une probabilité comprise quelque part entre 0.05 (furets retournés à la vie sauvage) et 0.25 (moyenne des carnivores), sans JAMAIS exceder 0,40 (hyènes). Cependant, la probabilité de dommages dentaires parmi la population de furets domestiques dépasse très largement ce chiffre, et je parierai bien que nombre d’entre vous pourraient me confirmer ce fait. Prenons au hasard dix furets d’âges variés, et à peu près 6 ou 7 d’entre eux auront soit une dent creuse ou manquante, soit une dent fêlée, cassée, ébréchée, très usée, cariée, morte ou abîmée d’une façon ou d’une autre. Certains (testeurs, NDT) auront un peu plus de cas, d’autres un peu moins, mais l’on s’attendait à des résultats de cet ordre.
Ceci est une découverte EXTREMEMENT importante. Elle sous-entend que la probabilité que votre furet s’abîmera une ou plusieurs dents durant son existence, en faisant simplement ce que font tous les furets domestiques, DEPASSE DE LOIN celle qu’il aurait eu en vivant dans la nature et en consommant des os ! De nombreux facteurs peuvent être rendus responsables de ce formidable accroissement du risque, comme la morsure (des barreaux de la cage, NDT) ou le fait de traîner sa cage, la nutrition, l’âge de stérilisation, le fait de mâcher certains objets inappropriés, les chutes, les bagarres, la nourriture sèche, les traumatismes accidentels et l’âge.
Le bénéfice de la consommation d’os peut être divisé en quatre catégories simples : psychologique, physiologique, nutritionnelle, et hygiénique. Le bénéfice hygiénique comprend l’élimination de la plaque dentaire et l’affûtage des dents. Mâcher des os réduit le risque d’occlusion intestinale due aux boules de poils ingérées. L’os contient beaucoup de graisses et de protéines, il est riche en acides gras essentiels, vitamines, et sels minéraux. Le tissu hématopoïétique (générateur des globules rouges ou hématies, NDT) contenu dans la moelle rouge de l’os est l’aliment pratiquement parfait pour un mammifère carnivore. La partie minérale de l’os a un parfait équilibre calcium/phosphate et est aisément assimilable. Le bénéfice physiologique est constitué par l’approvisionnement en substances tampons qui contribuent au maintien d’un pH corporel constant. La moelle contient du fer dans sa forme ionique, la plus aisée à assimiler. Le bénéfice psychologique est controversé, car difficile à prouver. Les putois sont connus pour mâcher des os, et l’on retrouve dans les terriers des fragments partiellement consommés. Je pense que les furets ont un désir inné de grignoter des os, et pouvoir en mâcher leur procurerait un plaisir réducteur de stress.
Personnellement, je soupçonne que les furets atteints d’une maladie des glandes surrénales et d’ulcère pourraient éventuellement tirer bénéfice de la consommation d’os. Dans le dernier cas (l’ulcère, NDT), croquer des os réduit le stress, et l’os lui-même se comporte en substance tampon dans l’estomac (il réduit l’acidité gastrique, NDT). Dans le premier cas, manger des os peut être extrêmement bénéfique pour prévenir l’ostéoporose, un effet secondaire que j’ai découvert comme étant fréquent chez les furets atteints d’une affection des glandes surrénales.
Est-ce que le fait de consommer des os aiderait les furets à effectivement surmonter ces problèmes (de santé, NDT) ? Probablement non, mais en tout cas cela ne peut pas leur faire de mal.
Bob C [Posté chez FML, publication 3939] _________________ furet
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