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hybride inter mustelides

 
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PostPosted: Sun 26 Oct 2008 - 21:10    Post subject: hybride inter mustelides Reply with quote

Inter mustélidés hybrides  
         Récemment, une rumeur est née parmi les éleveurs et des propriétaires de furets en Allemagne, car ils ont obtenus des furets d’une couleur noire, progéniture obtenu par croisement entre furets et visons américains, comme il a été démontré  dans une des dernières conversations sur le site « ferret-Genetics Yahoo ! Group ». Ce type de croisement étant complètement stérile, bien sur.


         Cependant, des données actuelles sur le net contiennent des informations incomplètes voire fausses sur les hybrides inter mustélidés y compris les hybrides de furets avec d’autres mustélidés.


         Il n’y a qu’une seule source d’information traitant des caractéristiques sur ces hybrides. La monographie du zoologiste russe Dimitry Ternovsky : « Ecology of Mustelidae », contenant les résultats d’études prolongées extensives sur ce type d’hybridation.


         La monographie de Ternovsky ne retient qu’une seule source traitant en majeure partie des mustélidés hybrides. Certains hybrides entre putois et furets ont été obtenus il y a longtemps, mais une enquête à grande échelle sur les élevages inter mustélidés n’a pas encore été réalisée.


         Il n’y a pas eu de publication des résultats de Ternovsky dans des journaux spécialisés et ces informations ne peuvent être trouvées nulle part ailleurs.


         La grande liste des hybrides et leurs phénotypes obtenus dans cette étude sont reportés ici.
         Le nom des hybrides a été codifié par les premières syllabes russes des noms d’espèces parentes.


1 : foo- furet albinos
2 : no- vison européen
3 : kho- putois européen/putois steppe ou putois européen/furet hybride
4 : khos- putois steppe
5 : co- belette de Sibérie


         Le nom de ces hybrides vient de la transcription russe, les préfixes russes sont donnés en indication.


         Seuls les albinos ont été  utilisés dans ses élevages : tout d’abord, l’albinisme est un marqueur traçable, puis cette couleur albinos est la seule existante dans l’ex URSS.


         Dans son étude, Ternovsky a utilisé le terme « furo » pour designer les furets albinos. Certains éleveurs russes ont, par méprise, utilisé ce nom pour designer les putois sauvages européens albinos. Afin d’éviter toute confusion dans les termes, ceci a été mentionné dans la partie de son étude traitant de l’élevage. Ternovsky n’a fait mention qu’une seule fois du fait que le terme « furo » est la forme albinos du putois européen, mais il a fortement insisté sur le fait que le furo est domestiqué depuis de nombreux siècles, et qu’à présent, il est très sociable envers les humains. Certaines femelles furo laissent les gens prendre ses petits contrairement aux femelles putois européen qui attaque ou essaie de cacher ses petits.


         Ternovsky note que souvent, les furo montre des polyestrus comparé aux putois européen, qui n’en montrent que dans des circonstances extrêmes, comme lorsqu’on leur retire leurs nouveaux-nés.
         Il écrit de faon catégorique, que les putois européens sont les ancêtres des furets albinos « furo ». (A la lumière des études modernes, on peut dire l’un des ancêtres.)
         Ainsi, il n’y a aucun doute sur le fait que le « furo » n’est pas simplement la forme albinos du putois sauvage européen mais bel et bien identique aux furets domestiques.


         Ces dernières années, un couple de furets albinos a été donné à Ternovsky par le zoo de Prague, c’est de ce couple de furets élevés en ex-Urss que toue l’étude a commencé.


Liste des hybrides :


1 : putois européen/furet hybride
2 : putois steppe/furet hybride
3 : putois steppe/putois européen hybride
4 : putois steppe/putois européen/furet hybride
5 : khonorick : femelle vison européen x putois européen/mâle putois steppe hybride ou femelle vison x mâle putois européen
6 : foonoter : furet mâle x vison femelle
7 : khonoter : putois européen/furet male hybride x vison femelle
8 : cokhosik : belette mâle de Sibérie x putois femelle européen
9 : cokhos-footer : mâle cokhosick x femelle furet i.g. belette de Sibérie/putois steppe mâle x furet femelle
10: coffooter: belette mâle de Sibérie x femelle furet
11 : cokhoter : belette mâle de Sibérie x putois européen/femelle furet
12 : coffoo-noter : mâle coffoonoter x femelle vison européen i.g. belette de Sibérie/mâle furet x femellevison européen
13 : cokhos-coffoonoter : mâle cohosik x femelle coffoo-noter i.g. belette de Sibérie/ mâle putois steppe x belette de Sib. /furet/femelle vison
14 : cokho-khonoter : mâle cokhosik x femelle khonoter i.g. belette de Sib. mâle putois steppe x putois europ. /furet/ femelle vison europ.
15 : cokho-coffoonoter : mâle cokhoter x femelle coffoonoter i.g. belette de Sib. /putois europ. /furet mâle x belette de Sib. /furet/femelle vison
16 : kho-coffoonoter : putois europ. /furet mâle x belette de Sib. /furet/femelle vison europ.


         La majeure partie des femelles obtenues par ces croisements étaient fertiles ; la stérilité des males n’a été noté que pour : les khonorick, les foonoters et les khonoters. Dans les autres cas, les mâles étaient fertiles.
         De plus, certains d’entre eux, ont eu les caractéristiques de reproduction accrus : ils ont montré une maturité sexuelle précoce, une période de rut prolongée comparée aux autres espèces parentes, de la polygamie, et la possibilité de s’accoupler avec des femelles d’autres espèces et des hybrides.


I-               Putois européens/furets hybrides


         Les deux espèces parentes ont 40 chromosomes en nombre diploïde.
         Héritage maternel : le nombre de petits par portée, les femelles furets croisées avec des mâles putois europ. Ont mis au monde plus de petits que les femelles putois europ. Croisées avec des furets mâles.
         Les hybrides de ces deux types de croisements n’ont pas de crinière, ce qui est typique chez les putois europ. et l’albinisme devient un trait récessif.
         Comme règle, les nouveaux-nés hybrides ont un corps d’un gris violet foncé avec des griffes très peu voire totalement dépigmentées. L’adulte hybride a une bonne fertilité. Les petits des hybrides ont une meilleure mobilité que les bébés furets n’ont.
         Plusieurs faiblesses ont été notées, mais elles se retrouvent plus chez les mâles que chez les femelles.
         Héritage paternel : le poids et la taille. Les progénitures de croisements « rectilignes » (putois mâle x femelle furet) sont plus petits que les petits de croisements mutuels.
         Les descendants de croisements rectilignes n’ont montré aucune agressivité ni peur envers les humains. Dans les croisements mutuels, les progénitures montrent au contraire une grande peur et une forte agressivité envers les gens, malgré l’élevage par des furets femelles apprivoisées, ce qui montre l’existence d’une composante génétique pour les comportements défensifs.
         La seconde génération est constituée d’animaux croisés entre des putois europ. et des furets albinos , mais ces albinos montraient des signes d’agressivité envers les humains.


II-          Putois steppe/furets hybrides


         Le caryotype des hybrides est composé de 39 chromosomes, qui est une moyenne des chromosomes diploïde des furets (40) et des putois steppe (38).
         Chaque nouveaux-nés ont montré de forts effets d’hétérosis sur leur taille et leur poids. Les adultes dépassent de loin les furets et les putois steppe. Cet effet décline aux générations suivantes.
         Contrairement aux putois europ., les putois steppe à l’état sauvage sont devenus tolérants vis-à-vis des humains en vieillissant, et leurs hybrides furets sont bien plus dociles que les croisements putois europ./furets hybrides.
         Les hybrides venant de croisements mutuels et rectilignes ressemble aux putois steppe, mais ils ont une queue plus foncée que les putois sauvages. Pour les putois steppe, la partie sombre couvre la moitié de la queue, alors qu’elle ne représente que 2/3 de la queue chez les putois steppe/furets hybrides.
         Des analyses génétiques ont révélé des variables combinées, parmi les petits de la seconde génération, dans la couleur du pelage et le caryotype. La progéniture des croisements hybrides de la première génération, ont montré des albinos, des putois steppe et des hybrides parents.
         Les adultes  hybrides de couleurs portent 38,39 ou 40 chromosomes et les adultes de la même couleur que les putois steppe en portent 38 ou 39.
         Un croisement retour putois steppe/hybride furet avec furet a restauré le phénotype* du putois europ. Dans un bébé sur deux, ils portent également  39 ou 40 chromosomes.


III-       Putois steppe/putois européen hybride


         Cet hybride peut se produire à l’état sauvage, au cours du tps.
         Le croisement entre putois steppe mâle et femelle putois europ. a fonctionné en croisement rectiligne comme en croisement mutuel.
          Les hybrides de la première génération ont montré une bonne fertilité pour les deux sexes. La fertilité des femelles de la seconde génération varie : rares cas de fertilité très faible voire de stérilité.
         La plus grande partie des hybrides ont montré une grande peur et un comportement méchant envers les humains.
         La couleur du corps des nouveaux-nés varie du gris violet foncé au rose lilas, et des griffes légèrement pigmentées.
         Les bébés d’une dizaine de jours ont des poils gris souris.
         Les bébés d’une vingtaine de jours ont un large masque, une crinière visible dans le bas du cou, ce qui est typique uniquement chez les putois europ., les 2/3 de la queue sont recouverts d’un poil foncé.
         Les adultes  ont un degré de ressemblance très important avec les putois steppe avec pour seule légère différence, la forme du masque et la répartition des poils foncés sur la queue.


IV-         Hybrides de putois européens, putois steppe et de furets


         Dans la plupart des cas, les femelles sont stériles, ou une fertilité quasi nulle avec de nombreux cas de mort-nés.
         La progéniture la plus viable a été obtenu par croisement d’une femelle furet avec un putois steppe/putois hybride male europ., mais aussi du croisement entre un furet male avec une femelle hybride de la seconde génération de putois européens et de steppe.
         Tous les petits venant du croisement de putois steppe/furet mâle avec putois europ. /femelle furet ont été tué par leur mère, la mise bas a duré deux jours, les femelles n’ont pas produit de lait.
         Les nouveaux-nés qui ont survécu ont montré quatre couleurs : gris violet foncé, rose violet, rose lilas et orange rose, aucun d’entre eux n’avaient les griffes pigmentées.
         Tous les adultes survivant de la première hybridation (steppe/male putois europ. avec femelle furet) ont été contrôlés pour connaître leurs caryotypes. Les adultes ayant la même couleur que les putois steppe portent 39 ou 40 chromosomes et de la même couleur que les européens en portent 40.
         La majeure partie des adultes issus de ces croisements est très peureuse et menaçants. Une femelle ayant le phénotype d’un albinos a montré un caractère exceptionnellement agressif envers les humains, mais elle a également montré un instinct maternel très développé envers ces petits et ceux qu’elle avait adopté.


V-              Khonorick


         Le premier khonorick a été à l’origine obtenu par le croisement entre une femelle vison et un male de la troisième génération du croisement putois européen et femelle putois steppe. Les khonoricks sont également obtenu en croisant une femelle vison avec un male putois européen.
         La couleur du corps des nouveaux-nés est d’un violet foncé ou d’un violet rosé.
Les khonoricks de 15 jours ressemblent aux bébés des putois europ., ils ont de larges masques foncés et une petite crinière.
         Le sous poil est plus foncé que celui du putois, et leurs masques sont plus foncés que ceux des bébés visons. La tache blanche au bout de leur museau, au bout de 40 jours, est en moyenne comparable a celle du putois ou du vison. Après cette age, le jeune khonorick commence a ressembler au vison européen.
         Chez les adultes, un brillant poil noir recouvre le soyeux et dense sous poil brun. La fourrure du khonorick ressemble à du sable foncé.
         Au bout de deux mois, le khonorick commence à nager comme un vison, et à creuser intensivement des trous comme les putois.
         A l’age adulte, males et femelles dépassent les espèces parentes en taille et en poids.
         La stérilité chez le mâle a été noté : les males khonorick n’ont essayé de s’accoupler avec aucune femelle, mais l’autopsie de leurs testicules a révélé une très petite quantité de spermatozoïdes.
         Une bonne fertilité des femelles a é&té constaté dans le croisement entre femelle khonorick et furet mâle, putois steppe ou européen et leurs hybrides.     Dans tous ces croisements, le taux de sexualité parmi les progénitures est de 1 :1, le chiffre moyen de petits par portée est de 5, et à peu près 20% des nouveaux-nés sont morts dans les jours suivants la naissance.
         Dans cette deuxième génération, des variations de la couleur du pelage ont été constaté : certains d’entre eux ont une bande foncée le long de l’épine dorsale qui se confond avec le noir anthracite de la queue. La tête, le cou et les flancs sont marrons. Les autres bébés ont des couleurs plus claires, avec des transitions allant de gris à sable, de châtain foncé au roux blond.
         Seul 7% des femelles étaient fertiles et seulement 38% de leurs petits étaient viables.
         Une remarque a été faite à propos des males de la seconde génération : ils étaient fertiles, mais leurs petits étaient mort-nés ou non viable à long terme.
         La fertilité des males a été retrouvée en croisant une femelle de la troisième génération avec un furet male. Un male de la quatrième génération a montré une bonne fertilité. De plus, ce male est apparu comme étant un très bon père.


VI-         Foonoter


         Croisement d’un vison femelle avec un furet male.
         Les nouveaux-nés ont une peau violacé ou violet foncé avec des oreilles rouge cinabre*. Ils montrent clairement un dimorphisme* sexuel, les nouveaux-nés et les adultes dépassent les furets et les visons.
         La plupart des foonoter males n’a aucun comportement sexuel ou agressif envers les femelles, mais leur autopsie a révélé la présence en petite quantité de spermatozoïdes. Seul un male a montré les premières étapes du coït, mais il ne s’est pas accouplé. Les femelles foonoter sont stériles.
         Les foonoter ressemblent parfaitement aux khonoter, il est tout à fait impossible de les distinguer l’un de l’autre sans faire un croisement retour avec un furet albinos.
         La progéniture de ce croisement a les phénotypes du foonoter, du furet albinos et du putois européen.
         La progénitures des coffooter males (coffooter = belette de Sib. /furet hybride) et de femelles foonoter sont de couleurs marron, ont la forme du crâne typique de la belette et de l’albinos, et le même phénotype que le putois européen. La plupart des petits ont montré une bonne viabilité (seul un bébé est mort), un bon poids et une bonne taille, mais sont plus petits que les bébés d’un furet male.
         Les bébés de la femelle foonoter et d’un male coffoo-noter (coffo-noter = triple hybride d’une belette/d’un furet/d’un vison) montrent également une bonne viabilité. Tous ont une très belle fourrure allant du brun au noir.


VII-     Khonoter


         Les khonoter sont le croisement entre une femelle vison et un male hybride du furet ou du putois européen.
         Aucune mort ni aucun bébés mort-nés n’a été enregistré chez la plupart des femelles.
         Les nouveaux-nés et les adultes ressemblent aux khonorick et foonoter.
Les males khonoter ont essayé de s’accoupler, mais l’autopsie a révélé un manque de sperme.


VIII-Cokhosik


         Croisement de femelles putois steppe avec des belettes males.
         Par ce croisement, les femelles ont montré une diminution de leur temps de gestation et un nombre plus petit de bébé par portée.
Les nouveaux-nés cokhosik ont un corps de couleur violet rosé ou gris violacé.
         Des effets hétérosis exceptionnellement fort ont été constaté : les bébés comme les adultes ont clairement dépassés les belettes et les visons dans leur taux de croissance, longueur de corps et poids. L’hétérosis a diminué à la seconde génération.
         Le pelage d’hiver des cokhosik a une couleur orange chromée, qui est typique des belettes mais contrairement à cet animal, il a un sous poil d’un or pale très brillant
         La progéniture des males cokhosik sont plus viables que ceux des femelles.
         Le pelage d’hiver de certains hybrides de la seconde génération est très beau, il montre des nuances jaune pale sur le poil du dessus avec un sous poil blanc neige.


IX-         Cokhos-foonoter


         Ces hybrides ont été obtenus par croisement de femelles furets avec des males cokhosik, ainsi, ce sont des triples hybrides de belette, de putois steppe et de furet.
         Tous les bébés sont viables et ont une bonne mobilité, ce qui est typique de la belette.
         Le pelage d’hiver des cokhos-footer est caractérisé par des nuances gris pale.
         Les males sont fertiles, les femelles n’ont pas été testées. Le pourcentage de petits non viables en faisant un croisement retour avec un furet est d’approximativement de 30%.


X-             Coffooter


         Les coffooter sont à l’origine le croisement entre une femelle furet et un male belette. La moitié des petits sont morts.
         Les nouveaux-nés sont couverts d’un poil clair, ils ont la peau du corps gris violacé foncé.
         Une grande mobilité a été remarquée contrairement aux bébés furets.
         L’effet hétérosis des bébés ayant survécu est plus fort parmi tous les types d’hybrides obtenus dans cette étude.
         Les petits ont montré un taux de croissance exceptionnel, surpassant les autres espèces parentes. Les males font 4.2kg pour 56cm (sans la queue) et les valeurs maximales pour les femelles sont de 1.3kg pour 43cm.
         Les deux sexes sont fertiles. Aucun effet hétérosis n’a été noté à la seconde génération.
         Le pelage d’hiver des adultes est inhabituel : le long du dos se dessine une bande couleur tabac mêlé de roux. Les flancs sont roux blond. Le sous poil très dense est d’un gris pale. Le bout des pattes et la queue sont noires.
         Les males et les femelles sont fertiles. Les males coffooter ont été croisé avec succès avec des furets, des putois steppe, des visons, des foonoter, des khonoter, des coffooter et des coffoo-noter.
         Dans les croisements entre coffooter, la moitié des bébés ont été mangé par la mère, ce qui est sûrement dû à une déficience congénitale, avant que les petits n’aient pu montré une bonne croissance. Il est remarquable que ni furet albinos, ni belette soient apparu dans ces croisements. Tous les bébés étaient des coffooter.
         Un des males de la seconde génération a été analysé pour son caryotype ; il  possède le même nombre de chromosomes que les furets et les belettes : 39.
         En croisant un male coffooter et une femelle furet, une très belle portée a vu le jour, seul un bébé est décédé. Les petits étaient des furets albinos et des coffooter.


XI-         Cokhoter


         Les cokhoter sont la progéniture du croisement entre les belettes males et des femelles hybrides furet et putois européen.
         Le temps de gestation dans ce croisement est considérablement plus court que pour les portées classiques.
         Les adultes au pelage d’hiver ressemble aux coffooter, avec uniquement les poils du dessus un peu plus foncé.
         En dépit de la part des bébés non viables, les petits survivant a montré un taux de croissance intensif.
         Les males cokhoter ont été croisé avec succès aussi bien avec des femelles coffoo-noter que des femelles khonoter.
         Les femelles cokhoter n’ont pas été utilisé pour la reproduction et n’ont pas été testé sur la fertilité.


XII-    Coffoo-noter


         Dix coffoo-noter ont été obtenu par croisement entre une femelle vison et un male coffoonoter. Cinq males et cinq femelles, un mort-né.
         Les nouveaux-nés sont de couleurs différentes : violacé, violet foncé, rouge foncé ou vermillon.
         Les coffoo-noter grandissent moins vite que les coffooter, qui a montré le meilleur taux de croissance, mais celui des coffoo-noter reste plus élevé que celui des visons.
         Les males adultes coffoo-noter sont significativement plus petits et plus légers que les mâles coffooter, mais les femelles coffoo-noter semblent être plus grosses que les coffooter.
         Le pelage d’hiver des adultes est couleur marron tabac ou châtain foncé. Le sous poil est marron violet. Les pattes, la queue et le masque sont noirs ou marron foncé. Le pelage ressemble à celui de l’hermine, mais avec la brillance typique du vison.
         Les deux sexes sont fertiles.
         Tous les petits des coffoo-noter ont été mangés par la mère. Seule la partie des bébés mise en sevrage auprès d’une femelle putois steppe a survécu.         Il se peut que les petits coffoo-noter aient eu une activité de succion trop faible pour activer chez leur mère la lactation.
         Les femelles visons croisées avec des males coffoo-noter n’ont eu qu’un bébé par portée.
         Après avoir été croisé avec un male coffoonoter, la femelle coffoo-noter n’a fait qu’un male dans une portée sur quatre. Le male a révélé une cryptorchidie* avec des testicules malformées et un manque de comportement sexuel.


XIII-           Cokhos-coffoonoter


         En croisant le male cokhosik avec des femelles coffoo-noter, tous les petits sont morts  à la naissance, à l’exception d’un. Une des deux femelles pendant la mise bas.
         Aucune donnéee n’a été fourni sur cet hybride.


XIV-   Cokho-khonoter, cokho-coffoonoter, kho-coffoonoter


         Dans ces derniers croisements, les génomes du vison européen, du furet, de la belette de Sibérie et du putois européen ont été combiné.


Pour le croisement a été utilisé :
-femelle khonoter
-femelle coffoo-noter
-mâle cokhoter
-mâle hybride putois europ. /furet


         Le mâle cokhoter s’est accouplé avec les deux femelles. La femelle khonoter a eu une portée, par ce biais a été obtenu des bébés cokho-khonoter
         La femelle coffoo-noter a eu deux petits. L’un d’eux a été elevé par une femelle putois steppe, c’est un cokho-coffoonoter.
         La moitié des kho-coffoonoter a été obtenu par croisement entre un putois hybride/furet mâle avec une femelle coffoo-noter


         Il n’y a pas d’information sur ces hybrides.




Traduit le 06-12-05 par hedonism1st@hotmail.fr

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